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Roulement de tambours.

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Jethro Phoenix
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Modo § Résident à l'Eldorado
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Date d'inscription : 22/12/2011
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Vitesse Rp : Aléatoire.
Localisation : Château.
MessageSujet: Roulement de tambours. Lun 9 Mar - 23:32


Peuple de VK, le vent tourne ! Et pour vous en fournir la preuve, quelques personnes ont pris de gros risques pour témoigner ... Le Ministère n'a pas pu empêcher ces quelques pensées de parvenir jusqu'à vous.




Jayson - esclave - a écrit:
"Il était écrit que je passerais une nuit épouvantable. Un vent glacial s'immisçait tel un serpent sous mes vêtements, me mordant jusqu'à l'os, et je redressai le col de ma veste, fourrant mes doigts sous mes aisselles pour les réchauffer un instant. Je courrais presque plus vite que les feuilles mortes s'éparpillant sur l'allée de cailloux blancs. Devant moi, les portes du château se maintenaient fermées, et j'eus la crainte, un bref instant, qu'elles fussent barricadées. La rumeur courrait, elle aussi, rapide comme le vent. Un vent qui n'annonçait rien de bon pour les habitants de Vampire's Kingdom..."

Timothy - servant - a écrit:
"Le service au bar ce soir a été plutôt difficile. Il y a comme un vent d'inquiétude dans l'air, même si personne ne parle. Les langues restent nouées même sous l'effet de l'alcool et pourtant, tous ont ce regard étrange, sans oser prononcer le nom de ces envahisseurs. Après l'attaque, des promesses de reconstructions ont été faites sans que rien de concret ne soit réellement mis en place. A nous les servants, on nous donne pour unique ordre de poursuivre notre travail sans rien demander, sans rien dire non plus. Mais ça pue. Ca pue à des kilomètre et nous en avons tous conscience. Ce soir, il y a quelque chose d'anormal, la garde a été relevée et non remplacée et ça, je l'ai bien remarqué. J'essuie mes verres machinalement, les rangeant sur l'étagère derrière moi. Un coup d'oeil à l'un, puis à l'autre. Tous ici nous attendons le signal. Et lorsque les verres commencent à vibrer et tinter sur l'étagère, je sais que c'est le moment. Maintenant..."

Mademoiselle G. - esclave - a écrit:
"Il fait pas beau et z’aime pas za, il pleut pas mais y’a comme du brouillard partout, zauf que z’ai pas l’imprezion que c’est de la brume. Z’est comme un nuaze mais pas naturel. Z’est vraiment dommaze parze que z’aurais bien voulu aller me promener mais un truc bizarre flotte dans l’air. Z’ai prezque peur et pis les zens ils parlent tout douzement comme z’ils avaient des trucs à cazer même zi tout zemble normal mais pas normal quand même.
Avec une copine, enfin ze la connais pas la nana mais bon, z’ai pas envie d’être toute zeule, on va zuzque dans le hall où y’a plein de vampires. Y’en a que ze connais et à qui ze fais la bize. Ze rigole bêtement, tout en étouffant mon rire, pour une fois, z’ai pas envie qu’on me remarque."

Kristen - esclave - a écrit:
"Ici, il ne peut rien m'arriver. Tant que je garde la tête cachée dans le sable, il ne peut rien m'arriver. Pas vrai ? Les genoux repliés contre ma poitrine, la paume des mains plaquée sur les oreilles, tout ce que j'entends c'est mon propre sanglot. Tout ce que je sens, c'est ma cage thoracique s'ébranler sous les soubresauts incontrôlables de mon être traumatisé. Il fait noir et je tremble comme si la fièvre m'avait saisi le corps - la fièvre de la peur, si forte qu'elle vous glace, vous engourdit, et vous plonge dans un délire intense. Je rêve de sortir de mon corps à tout jamais. Je rêve que ce placard soit cadenassé quitte à ce que je pourrisse dedans, que je meurs dans ma pisse, dans mes larmes et la satisfaction que personne ne me retrouvera jamais vivante ! Je n'en sortirai plus. Hors de ce placard, c'est un peu la fin du monde - en tous les cas, la fin du mien. Je n'y survivrai pas. Et cela fait longtemps, depuis que l'on m'a pris ma liberté, privée de mes enfants, que j'attends ça."

Mr Wilow - commerçant - a écrit:
"J'ai fermé les volets de ma boutique. Quelque chose est en train de se tramer et déjà, on aperçoit des flammes venant du château. Il y a un vent de panique dans les rues, les gens courent partout. J'ai vu tout à l'heure des hommes en noir s'en prendre à la jeune femme de la librairie pour la forcer à monter dans un camion. On se croirait revenu au temps de la guerre en  1945. J'entends des cris venant de partout. Il y a des coups de feu aussi. Je me barricade en priant pour qu'ils ne viennent pas me chercher. Je dois avoir un fusil, celui de mon père, dans le placard de la réserve et là, je regrette de ne pas avoir suivi cette envie de quitter Northwood il y a quelques mois. Qu'est ce que j'ai pu être con ce jour là et je sais que je vais m'en mordre les doigts."

William - vampire - a écrit:
J’attrape mon esclave par le collet et je tente une sortie en force en sautant par la fenêtre. Je l’aime bien cette petite et je vais essayer de la garder en vie. Mes pieds touchent le sol, l’herbe amorti ma chute et je repose l’humaine à mes côtés. Ses yeux s’écarquillent d’horreur, sa bouche forme un rond et un cri strident sort de sa gorge. Je suis son regard et je comprends sa terreur. Devant nous se dresse un mur d’êtres étranges, de créatures surprenantes. Dans leurs yeux brûlent la même détermination. J’ai à peine le temps d’esquiver un geste que la tête de l’humaine roule à mes pieds. Vivant, j’en aurai eu le souffle coupé. Pourquoi ? Je reste interdis, immobile et incrédule. La pointe de la lance transperce mon cœur et me cloue au mur du château. Aucun cri n’est émis, la lame de l’épée tranche l’air, mord ma chair et je perds ma non vie, mon corps en cendre éparpillé aux quatre vents.


Chers VKsiens, la suite arrive très très vite. Cool
En attendant, vos réactions sont les bienvenues dans ce sujet. Nous en profitons pour vous remercier de votre extrême patience, vous n'aurez pas attendu pour rien !