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Erik Von Beetle [ Vampire ] - Pris

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Enzo Von Beetle
J'habite à l'Eldorado
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Date d'inscription : 22/06/2011
Age : 31
Messages : 93
MessageSujet: Erik Von Beetle [ Vampire ] - Pris Ven 16 Mar - 17:41

    --- Vampire ---

    Prénom: Erik
    Nom: Libre si nom d’emprunt – Von Beetle
    Âge : 600 ans / 20-25 ans
    Race :Vampire
    Habitation :--- Château ---
    Statut :--- Libre ---
    Avatar :Chord Overstreet (difficilement négociable, mais nous sommes ouverts aux suggestions, sachant que nous devrons être trois à être satisfaits (Joueu(se)r, en premier lieu, Celsius ainsi que moi-même).

    Who's That ?

    Caractère ;
    Doux ~ Tempérant ~ Patient ~ Calculateur ~ Attentionné ~ Rancunier ~ Instruit ~ Epris de liberté ~ Mentaliste ~ Violent dans la colère

    --- Si le Diable lui-même et un ange avaient eu un fils, c’aurait été Erik. Possédant l’intelligence, la redoutable intelligence, de l’un et la douceur de l’autre, malgré les siècles écoulés, c’est un vampire qui a su garder tout du panache et de l’insouciance de la jeunesse. Malgré de vastes connaissances sur des domaines très divers et variés, Erik est toujours curieux de tout et de tout le monde, et découvre chaque nouveauté avec la même gourmandise, la même naïveté. Toutefois, il serait suicidaire de le croire naïf, car sa présence d’esprit et cet esprit, justement, hautement critique qu’il possède l’aident à parfaitement cerner les gens en quelques minutes de conversation, tout au plus. Il est passé maître dans l’art de déchiffrer les moindres micro-expressions des visages, de ce fait, il est impossible de lui mentir. Face à un inconnu, il n’a cure qu’on lui mente, et appose simplement un post-it ‘menteur’ sur le front de son interlocuteur. Mais face à quelqu’un qu’il apprécie et estime, il réagira très mal. Erik ne supporte en effet pas les mensonges. Etant lui-même droit et franc, il exècre qu’on n’ait pas ce retour envers lui, et, généralement, on ne lui ment qu’une fois. Si tôt après, il préfère, après s’être vengé d’une façon ou d’une autre, complètement occulter le traître. Dans ces vengeances, Erik peut faire preuve de fourberie, mesquinerie, cruauté, barbarie… Ca n’est pas parce qu’il paraît inoffensif qu’il l’est, loin de là. Il est même redoutable, au contraire, car s’il sait comment discerner le mensonge sur un visage, il sait parfaitement comment manœuvrer le sien pour que rien ne soit déchiffrable du fond de sa pensée, quand le besoin l’exige.

    Intellectuellement parlant, il ressemble à s’y méprendre à son père. Infanté plus jeune cependant, il n’a pas ses aspirations. Il ne souhaite guère trouver de femme et passer paisiblement son éternité à lire des bouquins poussiéreux. Il aime la littérature, oui, c’est certain, mais passer l’infinité de son existence les fesses dans un fauteuil ? Jamais de la vie. Erik est trop curieux du monde, trop curieux de tout voir, de tout savoir, de tout avoir. Il possède cependant l’amour des femmes d’Enzo, sa révérence à leur égard et son respect pour elles. Il les aime toutes pour le grain doux de leur peau, leur parfum sirupeux et leurs lèvres pulpeuses, pousse au crime, et les respecte de s’offrir à lui. S’il est tendre dans leurs étreintes, ça ne l’empêche pas de toujours posséder la fougue que lui confère sa ‘jeunesse’. A l’image de son père également, il est effroyable une fois mis en colère. Compte tenu de sa patience, c’est un état difficilement atteignable, mais une fois furieux, il est illusoire d’espérer lui échapper… ---


    Whats the story ?

    --- Fils d’une actrice inconnue (nom laissé libre) et d’Enzo Von Beetle, Erik n’a jamais connu son père que par ce que lui en dirent sa mère… Et ses grands-parents paternels. Erik, appelé ainsi parce que c’était le deuxième prénom de son géniteur, fut en fait le fruit du dernier amour mortel de son vampire de père. Au moment où le fils fut conçu, le père était déjà sous la coupe du vampire Aloysius, qui se préparait déjà à l’infantement. Enzo ne saura jamais qu’il avait eu un fils, car le jour même de sa disparition, quelques heures avant que la nouvelle ne soit rendue publique, la mère du bébé à venir, se rendant compte de son état, était justement venue jusqu’à la propriété des Von Beetle dans le but d’obtenir un peu d’aide, ne serait-ce que financière. Elle n’avait que très peu de moyens, pas assez pour élever convenablement un enfant. Ce fut un coup dur pour les futurs grands-parents, mais ils y virent l’illustration d’un dessin divin. ‘Quand Dieu ferme une porte, il ouvre une fenêtre’. En l’occurrence, ils venaient de perdre leur fils bien aimé, mais il le retrouverait, en partie, dans son fils. C’est donc à bras ouverts qu’ils accueillirent la mère et le bébé à naître, prirent soin d’eux tout le temps que dura la grossesse, et même après. Comme ils l’avaient fait avec Enzo, ils se chargèrent de l’instruction d’Erik, étant de vrais grands-parents gâteaux, des plus attentionnés, autant envers le fils qu’envers sa mère. Ils la soutinrent même lorsqu’elle émit le souhait de se marier à son tour. Les Von Beetle étaient excessivement tolérants et n’aspiraient jamais qu’au bonheur des leurs. Erik fut donc un enfant choyé comme peu le sont, et même si le fait d’avoir été trop gâté l’a rendu légèrement capricieux, les autres valeurs dans lesquelles il a grandi permettent de rétablir un équilibre. On ne lui a jamais dit que du bien de son père, sans lui cacher qu’il avait aimé beaucoup de femmes et qu’il était le fruit du hasard. On lui a cependant assuré que, s’il avait été encore vivant, Enzo l’aurait plus que certainement énormément aimé. ---



    --- Les pérégrinations du personnage pendant six siècles sont laissées entièrement libres ---


    ---


    « Viens, viens… »



    « Où est-ce que tu m’emmènes encore ? »



    Il sourit, de toutes ses dents, ses dents incroyablement blanches, et droites, et pointues pour certaines, et elle, elle ricane en le guidant à travers les frondaisons. Ils sont dans la forêt, une forêt européenne, une forêt de France, la forêt de Fontainebleau, dans un endroit si rarement fréquenté que, la nature ayant conservé tous ses droits, les fougères sont plus hautes qu’eux. Il fait nuit, mais l’air est doux. Une main froide dans une chaude, il faut ensuite qu’elles se séparent et que les corps grimpent, à l’aveuglette. Dangereux, pour ne pas dire infaisable ? Non. Rien ne leur est impossible. Pas à eux. Ils sont partenaires après tout. C’est le sens même de leur duo que d’assurer mutuellement leurs arrières, de se rattraper pour mieux se lancer. Couple de piste, on s’attend à ce qu’ils le soient à la vie, pour l’une, à la mort, bien que cela soit méconnu, pour l’autre, n’est-ce pas ? Encore faudrait-il parvenir à concrétiser les choses. Le fait est qu’ils n’en ont pas envie. L’une ne comprend pas, et l’autre aime faire celui qui ne comprend pas. C’était plus simple que de laisser glisser les attentes implicites des autres comme de l’eau glisse sur les plumes d’un canard.



    Là, à plusieurs kilomètres du reste de la troupe, les conventions sociales étaient étouffées, laissées pour mortes entre les tiges épaisses des immenses fougères. Ils n’avaient de comptes à rendre à personne, ne vivaient que pour eux. Dans le noir, les yeux d’Erik étant plus performants, il ouvrait la marche, montrait les prises à sa compagne humaine, et une fois parvenu en haut de l’un de ces gros rochers de la célèbre forêt, n’avait qu’à attraper sa main pour l’amener à sa hauteur, aussi aisément que s’il s’était agit d’une plume. Ils étaient seuls au monde, dominaient la forêt de fougère, tout en étant eux-mêmes dominés par la forêt d’arbre, elle-même dominée par la forêt d’étoiles. Synchronisés, ils s’étendirent sur la pierre, laissant balloter leurs jambes dans le vide. Celles du garçon étaient immobiles, celles de la jeune fille toujours en mouvement. Ses yeux vairons n’existaient que pour le champ de lumière, pour le firmament qui les surplombait, quand les calots bleus de l’apparent jeune homme cherchaient les siens.



    Depuis environ un an qu’il s’était joint au cirque des Llewellyn, il commençait à appréhender le mécanisme de fonctionnement de leur bête de fille. Et ça lui plaisait, autant que ça le déroutait, lui tellement habitué à toujours anticiper les gestes de chacun. Celsius, il n’y avait que sur la piste qu’il pouvait se vanter de la connaître véritablement. En dehors, elle était une énigme. Il la voyait parfois, courir après les renards, s’entraîner à faire peur aux hiboux, ou parler dans leur langue aux oiseaux, aux félins… Ou aux éléphants, en se mimant une trompe à l’aide de ses bras. Sa qualité de créature de la nuit l’empêchait de la découvrir trop vite, d’être à son contact la journée, ce qui était aussi bien. Et puis, il était patient. Mais l’acrobate avait le don de le rendre impatient. Comme ce soir. Il l’avait vue partir dans les bois, toute seule, alors naturellement, il l’avait suivie. Elle n’avait pas fait cas de lui, parfaitement indifférente, pendant un long moment, tellement indifférente même qu’Erik avait cru qu’elle ne l’entendait même pas la suivre, jusqu’à ce qu’ils arrivent à un rocher à l’allure particulière. Là, elle s’était accroupie, il l’avait rejointe, et à peine l’avait-il imitée, qu’elle avait posé un index sur sa bouche, murmuré ‘chuuuut’, et écarté un buisson. Ce buisson masquait un passage étroit, un genre de tuyau creusé à même la roche par les eaux de pluies, et dans lequel elle s’engagea sans la moindre hésitation malgré la présence manifeste d’insectes et autres rampants. Quand elle en sortit, elle était pleine de toiles d’araignées, ses cheveux étaient emmêlés, et Erik, sorti à son tour, voulu l’aider à s’en défaire mais elle lui tapa violemment sur les doigts qui la touchaient, puis attrapa sa mâchoire, et la tourna vers ce qu’elle voulait lui montrer. La forêt de fougères plus hautes qu’homme, à perte de vue.



    Toutefois, avec Celsius, les choses ne sont jamais aussi simples. C’aurait pu suffire, mais non. Ce qu’elle voulait vraiment partager avec lui, c’était le ciel d’une pureté sans pareille, maintenant qu’ils étaient au cœur de cette forêt, elle-même au cœur d’une autre forêt, et lui montrer, sans besoin de mot car il était intelligent, comme on voyait bien les étoiles sans les lumières parasites d’une ville. Elle sentait son regard sur elle, il le savait, et ça le faisait sourire. Alors, toujours sans le regarder, elle-même obstinément tournée vers le ciel, elle lui attrapa tout de même la mâchoire, comme précédemment, et releva son visage vers ce qui était vraiment intéressant. Poussant un soupir, l’apparent jeune homme se résigna, et glissa ses bras sous sa tête en oreiller. Tous deux l’ignoraient, mais le destin était d’ores et déjà en marche. Tous deux l’ignoraient, mais lors de sa prochaine chasse, Celsius se ferait enlever. Tous deux l’ignoraient, mais cet évènement ne serait que le premier d’une longue suite. Tous deux l’ignoraient, mais Erik pourrait bientôt ajouter à sa panoplie de masques celui du fils prodigue… ---


    Autres informations

    --- Il adore les trucs de ‘geek’. Par exemple, il parle Na’havi couramment et l’a enseigné à Celsius. Tous les deux ne se parlent presqu’exclusivement dans cette langue ---
    --- Les pouvoirs sont laissés entièrement libres ---

    Links

    --- Fils biologique d’Enzo Von Beetle ---
    --- Partenaire acrobate de Celsius Llewellyn depuis quelques mois, membre du cirque depuis un peu plus d'un an (on ne peut pas catégoriser ce lien, il sera à ‘éclaircir’ en MP) ---
    --- Lien possible avec Katrina Von Beetle ---

    --- Autres liens entièrement libres ---


    Exigence rp

    --- Si on le prend, on le garde. C’est un personnage très important pour deux personnes sur ce forum ---





    Fiche rédigée conjointement par Enzo Von Beetle et Celsius Llewellyn.




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